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Et c’est aussi pourquoi les héros de M.Fabre s’épanchent avec tant d’abondance et pourquoi ses romans sontpresque entièrement en discours. Ce sont des âmes qui débordent. Et leromancier déborde aussi. Il y a dans ses histoires des longueurs, de ladiffusion, des redites, des situations répétées, mais toujours de lagrandeur et du mouvement. Et le style est touffu, pesant, laborieux,excessif, mais solide aussi, robuste, savoureux et coloré.Ce qui domine, c’est une impression de force. oculos oakley batwolf
Et vous la retrouverez, sivous passez des romans ecclésiastiques aux romans campagnards. Lespaysages sont rudes, les personnages simples et violents. Les amoureuxaiment jusqu’à la folie, jusqu’au meurtre ou au suicide: voyez Pancol,Eran, Félice l’hospitalière. La Pancole, la Galtière, la Combale sontd’épouvantables mégères. Il y a chez Barnabé, cet ermite digne deRabelais, une magnifique et formidable surabondance de vie animale. Etvoici, tout à côté, d’exquises figures: Méniquette et Marie Galtier,d’une pureté de fleurs, pareilles à des bergères de vitraux, à despetites saintes de Puvis de Chavannes, et le neveu de l’abbé Célestin,échappé à travers la grande nature maternelle comme un petit faune ensoutanelle rouge, petit faune innocent qui a des pudeurs de petit clercou de jeune fille.. oculos de sol oakley masculino .Le Chevrier et Barnabé ne sont pas de moindres chefs-d’œuvre queLucifer ou Mon oncle Célestin. M. Ferdinand Fabre est un peintreincomparable des prêtres et des paysans: s’il tente d’autres peintures,s’il aborde Paris (comme dans certaines pages du Marquis dePierrerue), il y paraît gauche et emprunté. C’est qu’il a eu deuxnourrices: la montagne et l’Église. Il est lui-même un montagnard poètequi a failli être prêtre. Je soupçonne que c’est, au fond, l’amoureux dela nature qui a détourné le lévite; que c’est Cybèle qui l’a enlevé àDieu. oculos oakley jawbone
Sans doute il était trop ivre de la beauté de la terre pourdevenir le ministre d’une religion qui sépare si absolument Dieu dumonde visible. La nature est une grande hérésiarque: elle niel’indignité de la matière. L’œuvre de M. Ferdinand Fabre n’en reste pasmoins «une», car il n’a dit que les sentiments les plus simples–ou lesplus sérieux; il n’a peint que les âmes qui suivent le mieux la nature,ou celles qui s’élèvent le plus au-dessus. Il a peu connu les autres, etla vie moderne passerait presque tout entière entre ses pastorales etses drames cléricaux. Mais cela même n’est-il pas tout à faitparticulier et digne d’attention? Pour moi, je ne serais pas étonné quel’œuvre candide, sévère et un peu fruste de ce Balzac du clergécatholique et des paysans primitifs restât comme un des monuments lesplus originaux du roman contemporain.FINSCEAUX, Imp.

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