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Un membre apprend que quatremille ouvriers sont en insurrection sur la place Vendôme, l’assemblées’alarme. Il n’y a pas un seul ouvrier. Une autre fois, un autre membrevient annoncer que le peuple s’est révolté au Palais-Royal. LePalais-Royal est calme et désert.Que serait-ce donc, s’il arrivait, en effet, quelque mouvement partielqu’il serait impossible de prévoir ou d’empêcher? C’est alors qu’ilserait prouvé, aux yeux de tous les départements, que rien n’estexagéré dans le portrait hideux qu’ils ont tracé des horreurs dontParis est le théâtre, et que les représentants de la république doiventle fuir, en secouant la poussière de leurs pieds. Voilà l’événement queles intrigants de la république attendent avec impatience. Heureusementjusqu’ici les citoyens semblent avoir deviné leur intention. doudoune moncler femme 2013
Ce peuplesi féroce a lutté contre la misère; il a imposé silence à l’indignationque pouvaient exciter toutes ces lâches persécutions; et ce n’est pasle moindre prodige de la révolution, que ce calme profond qui règnedans une ville immense, malgré tous les moyens qu’ils emploient chaquejour pour exciter eux- mêmes quelque mouvement favorable à leurs vuesperfides. C’était là encore un des principaux points de la politique deLa Fayette, de provoquer lui-même quelques troubles pour effrayerl’Assemblée nationale et tous les gens paisibles, et pour les imputerensuite aux patriotes. Or, ils savent encore imiter en cela ceconspirateur, leur ancien ami, et peut-être plus près de l’être encorequ’on ne le pense.Mais la tranquillité publique les irrite; ils n’en sont que plusardents à calomnier les Français de Paris; et ce cri séditieux, parlequel l’un des leurs dans la tribune de l’assemblée nationale osaformellement inviter tous les départements à se liguer contre Paris,est tous les jours répété de mille manières différentes dans toutel’étendue de la république,Ah! du moins les aristocrates, même les plus décriés de l’assembléeconstituante, convenaient qu’on pouvait vivre paisiblement à Paris,même en insultant à la révolution. J’ai vu l’abbé Mauri et ses pareils,après avoir blasphémé contre le peuple, s’étonner de la sécurité aveclaquelle il traversait tous les jours une multitude immense de citoyensqui savaient les apprécier. Et lorsqu’il s’avisait, par hasard, demenacer le peuple assemblé, en lui montrant les pistolets dont il étaitmuni, je l’ai vu rendre hautement justice aux citoyens armés de Paris,qui l’avaient soustrait facilement à la juste indignation qu’il venaitde provoquer.Les intrigants de la république n’ont pu parvenir encore à exciter cesmarques du mépris public, dont ils paraissent assez jaloux. doudoune moncler femme angers noir Le zèleinquiet du patriotisme ne forme même plus, dans les lieux voisins de lasalle, ces groupes nombreux tant calomniés par les ennemis de larévolution; et ils n’ont pas le désagrément insigne de rencontrer descitoyens assemblés sur leur passage. N’importe, ils ne cessentd’entretenir la France entière des périls épouvantables auxquels leurspersonnes sacrées sont exposées. Combien l’abbé Mauri doit paraîtreaimable aux parisiens, auprès de tels républicains qui occupent chaquejour la tribune nationale!La Fayette et ses amis avaient bien imaginé de s’environner quelquefoisd’un plus épais bataillon de gardes nationales parisiennes, sous leprétexte de garder les représentants de la nation. Mais ils nes’avisèrent jamais de créer pour eux une maison militaire, et desgardes du corps attachés au service des députés. Jamais ils nesongèrent à appeler à eux les départements, pour les défendre contreParis. Tous ces tyrans constitutionnels étaient des princes débonnairesen comparaison des petits tyrans de la république. Sans doute, lespersonnes de ces derniers sont d’une bien autre importance que cellesdes législateurs précédents, et ce serait manquer à l’espèce humainetoute entière de confier ce dépôt sacré à une seule cité: il faut quetous les départements français partagent l’honneur de leurconservation; ils se trompent, il faut que ce soit toutes les nationsdu monde. moncler pop star
Encore s’ils n’étaient que ridicules! mais quelle profonde perversité!Quel mépris de la pudeur et des lois les plus saintes! Voyez comme ilsse jouent de la majesté des représentants de la nation française! Commeils leur présentent aujourd’hui brusquement à sanctionner leur honteuxprojet; comme ils lui en interdisent ensuite la discussion au moment oùils s’aperçoivent que l’opinion publique en éclaire toute la turpitude,ou que le seul instinct de la probité le rejette. Comptez, si vous lepouvez, tous les petits moyens qu’ils ont en vain tentés pourl’extorquer à la convention nationale. Mais ils savent bien se passerde son aveu, et, tandis qu’ils soumettaient cette question à seslumières, ils la méprisaient assez pour appeler autour d’elle, à soninsu, et contre toutes les lois, des corps d’armée considérables. Neles craignons pas, ils sont composés de citoyens; mais hâtons-nous deles détromper. Jugez par certaines démarches, jugez, par les discoursde certains individus, de l’astuce avec laquelle quelques intrigantscherchent à les égarer. A chaque instant, ils versent dans leurs coeurstous les poisons de la haine et de la défiance; que ne font-ils pasdéjà pour engager des rixes funestes, et souffler le feu de la guerrecivile? Ah! Français, qui que vous soyez, embrassez-vous comme desfrères, et que cette sainte union soit le supplice de ceux quicherchent à vous diviser.Ils veulent qu’on les garde.

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